Activité(s)
Ecrivain
Genre(s)
Roman noir, polar
Littérature
Biographie :
Pascal Dessaint partage sa vie entre le nord de la France où il est né en 1964 et Toulouse où il vit aujourd’hui, deux univers qui nourrissent son inspiration. Ses romans ont été récompensés par plusieurs prix importants dont le Grand Prix de la littérature policière, le Grand Prix du roman noir français, le Prix Mystère de la Critique et le Prix Jean-Amila Meckert. En 1999, il publie « Du bruit sous le silence », premier polar dont l’action se déroule dans le monde du rugby. Depuis « Mourir n’est peut-être pas la pire des choses » (2003), tous ses livres sont sous le signe de la nature malmenée. Il évoque la catastrophe AZF de Toulouse dans "Loin des humains" (2005) et le scandale Metaleurop dans "Les derniers jours d’un homme" (2010). Il propose aussi régulièrement des chroniques et balades « vertes et vagabondes ».
Bibliographie non exhaustive :
Un colosse, éd. Rivages, 2021. Vers la beauté, toujours, éd. La Salamandre, 2020. L’horizon qui nous manque, éd. Rivages, 2019. En attendant Bukowski, éd. Scup La Déviation, 2018. La trace du héron, éd. Le Petit Écart, 2017. Un homme doit mourir, éd. Rivages, 2017. Le chemin s’arrêtera là, éd. Rivages, 2015. Prix Jean Amila-Meckert Quelques pas de solitude, éd. La Contre Allée, 2014. Maintenant le mal est fait, éd. Rivages, 2013. Les voies perdues, avec Philippe Matsas, éd. Après La Lune, 2011. Le bal des frelons, éd. Rivages, 2011. Les derniers jours d’un homme, éd. Rivages, 2010. L’appel de l’huître, chroniques vertes et vagabondes, éd. Rivages, 2009. Tu ne verras plus, éd. Rivages, 2008. Cruelles natures, éd. Rivages, 2007. Prix Mystère de la Critique Les hommes sont courageux, éd. Rivages, 2006. Un drap sur le Kilimandjaro, chroniques vertes et vagabondes, éd. Rivages, 2005. Loin des humains, éd. Rivages, 2005. Grand Prix du roman noir français Mourir n’est peut-être pas la pire des choses, éd. Rivages, 2003. Trophée 813 On y va tout droit, éd. Rivages, 2001. Du bruit sous le silence, éd. Rivages, 1999. Grand Prix de littérature policière Ça y est j’ai craqué, éd. La Loupiote, 1997. A trop courber l’échine, éd. Rivages, 1997. Les Pis rennais, Le Poulpe, éd. Baleine, 1996. Bouche d’ombre, éd. Rivages, 1996. Prix Mystère de la Critique La vie n’est pas une punition, éd. Rivages, 1995. Une pieuvre dans la tête, éd. Rivages, 1994. De quoi tenir dix jours, éd. L’Incertain, 1993. Les Paupières de Lou, éd. Rivages, 1992.
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