Maladies psychiques et vie sociale : réflexions sur l'emploi
«Le handicap psychique n'est pas tant la maladie mentale, que ce qui en découle. Les progrès réalisés dans les traitements médicaux, les soins ambulatoires ainsi que le développement des prises en charge psychothérapiques permettent aujourd'hui de stabiliser la maladie psychique, en masquant les symptômes et en mobilisant les potentiels existants. Bien des personnes handicapées psychiques peuvent prétendre à participer à la vie sociale...
...Chaque fois que cela est possible, la compensation du handicap devra être pensée par rapport à un projet d'insertion sociale et professionnelle, au lieu de s'en tenir comme c'est souvent le cas aux seules mesures médicales et fonctionnelles.»