Etudes et rapport - Lecture et bibliothèques

Derniers rapports publiés par le ministère de la Culture

Publié le 14/05/2019

Baromètre des prêts et des acquisitions - 2018

Parution le 26.04.2019

Le ministère de la Culture publie la 5e édition du Baromètre des prêts et des acquisitions, réalisé en partenariat avec TMO Régions, C3rb Informatique et le magazine Livres Hebdo.

Le Baromètre porte en 2018 sur les données d'un panel représentatif de 170 de bibliothèques de tailles et de profils différents. Il illustre la très grande dispersion des emprunts des usagers des bibliothèques et met en avant les politiques documentaires mises en œuvre dans les bibliothèques de lecture publique et les pratiques de leurs publics.

La comparaison des palmarès des œuvres les plus acquises et les plus empruntées par catégories éditoriales (fiction adulte, documentaire, bande dessinée, jeunesse) avec les classements LH-GFK des meilleures ventes 2018 et 2017, permet d'observer des logiques différentes entre le monde marchand et la lecture publique.

Cette année encore, le Baromètre a bénéficié d'un important travail conduit avec le Département des Métadonnées de la Bibliothèque nationale de France (BnF) afin d’enrichir la qualité des données présentées.

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Palmarès du Baromètre des prêts et des acquisitions 2018 PDF - 1 MO

Baromètre des prêts et des acquisitions 2018 PDF - 1 MO

Les non-usagers des bibliothèques - Etude quantitative

Parution le 21.03.2019

En 2016, le Ministère de la culture montrait, avec Publics et usages des bibliothèques municipales, la croissance continue de la fréquentation des médiathèques sur les dix dernières années, sans taire néanmoins que la conquête des publics gardait des marges de progression significatives. À cet égard, l’enquête invitait à ne pas sous-estimer l’importance de ces équipements aux yeux de ceux qui n’en sont pas ou plus des usagers.

La présente étude saisit cette invitation à interroger le rapport qui lie paradoxalement les médiathèques et ceux qui n’en franchissent jamais le seuil.

Connaître ces non-usagers et leurs représentations permet de mieux comprendre comment appréhender la notion de valeur des bibliothèques et d’en apprécier l’impact sur cette fraction de la population française qui en paraît éloignée.

L’étude montre que le degré d’éloignement avec l’institution est moins le fruit d’une attitude de rejet que le résultat complexe des trajectoires individuelles des non-usagers. Elle appelle une analyse plus qualitative des raisons d’une telle distance.

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Publication du rapport : comment apprécier les effets de l'action des bibliothèques publiques ?

Parution le 18.03.2019

Le ministère de la Culture a souhaité confier à l’Observatoire des politiques culturelles une étude permettant d’appréhender la diversité des impacts des bibliothèques et les différents moyens d’en rendre compte.

Au regard des attentes diversifiées de ceux, toujours plus nombreux, qui les fréquentent, comment juger des effets concrets de l’action des médiathèques au sein des territoires qu’elles desservent ?

Équipements de proximité par excellence, les bibliothèques traversent aujourd’hui une mutation de leur rôle et connaissent un élargissement sensible de leurs missions. S’il s’agit toujours pour elles d’aider à l’élaboration des connaissances, de diffuser les idées et de donner un accès méthodique à l’information, elles sont désormais attendues sur bien d’autres terrains : renforcer le lien social, lutter contre la fracture numérique et l’illectronisme, participer à l’éducation artistique et culturelle des publics... Autant de contributions au bien-être social dont la valeur – au sens économique de ce terme – est malaisée à mesurer et à restituer, tant auprès des décideurs que de nos concitoyens.

La réflexion originale menée par Pierre Le Quéau et Olivier Zerbib, en collaboration avec Elise Butel et Cécile Martin, propose des méthodes pour mesurer les conséquences réelles de l’activité́ de ces institutions sur le corps social, du développement des capacités cognitives de l’individu à l’attractivité́ du territoire, en passant par la participation à la réussite éducative. Elle replace également les bibliothèques au croisement de multiples systèmes de valeur, en donnant des clefs aux responsables publics pour mieux appréhender les effets de leurs décisions.

 

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